Jour du Souvenir 2017

Vidéo / Le 10 novembre 2017

Transcription

Harjit S. Sajjan : À mon avis, le souvenir c’est ceci : chaque jour que je me regarde, je m’interroge à savoir si j’honore l’immense sacrifice consenti par toutes ces femmes et tous ces hommes exceptionnels qui nous ont précédés. Et pour moi, il s’agit de la meilleure façon de me souvenir d’eux, c’est de réussir, car je pense que c’est ce qu’ils voudraient ou ce qu’ils ont voulu.

Jeune garçon : Pour moi, le souvenir se rattache aux personnes qui ont sacrifié leur vie pour accomplir quelque chose qu’elles voulaient, protéger notre pays.

Jeune fille : Pour moi, c’est une façon de dire « merci » aux personnes qui ont fait des choses afin de nous permettre de vivre notre vie, la merveilleuse vie que nous vivons aujourd’hui.

Premier homme : En fait, j’ai rencontré le colonel Cecil Merritt lorsque j’avais 18 ou 19 ans. J’étais trop jeune, ou peut-être trop naïf, pour même comprendre qu’il était le héros de Dieppe. Cet homme s’est vu recevoir la Croix de Victoria pour bravoure. J’aurais aimé avoir compris et su les sacrifices qu’il avait consentis lorsque je l’ai rencontré.

Deuxième homme : Puisque je suis originaire de Terre‑Neuve, je me remémore tout particulièrement un souvenir, c’est-à-dire Beaumont-Hamel, où nous avons perdu une génération tout entière.

Troisième homme : Dans cette photo, on voit mon grand-oncle. Il est le deuxième dans cette photo ici, et son nom, c’est Thomas McCarthy. Il a combattu durant la Première Guerre mondiale et il est mort dans l’exercice de ses fonctions à Passchendaele, le 6 novembre 1917.

Quatrième homme : Mon grand-père, six de mes oncles et l’une de mes tantes ont servi pendant les deux guerres mondiales. J’ai pu constater l’incidence que celles-ci ont eue sur eux : l’un a souffert sur le plan physique, après avoir subi de très graves blessures, et les autres, sur le plan psychologique. Il est donc important de se souvenir des personnes qui sont rentrées au pays.

Première femme : Et j’ai trois soldats qui prennent part cette année à l’Op IMPACT. Je me souviens donc d’eux, du travail exceptionnel qu’ils accomplissent pour nous à l’heure actuelle, ainsi que de leurs familles.

Cinquième homme : Le courage, c’est ce à quoi je pense. Ces gens ont dû traverser une période si traumatisante et tumultueuse.

Deuxième femme : Le jour du Souvenir constitue pour moi une occasion de dire « merci ».

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